Qui je suis…
Née en 1988 à Toulouse, Clémence Caruana dessine depuis sa plus tendre enfance. Peintre autodidacte, profondément passionnée, elle devient artiste professionnelle en 2014.
« A chaque toile, un investissement total, un chemin hors du temps. Peindre, pour moi, c’est rentrer dans un état d’intimité, avec la sensibilité et les émotions vives que cela suggère.
Au delà d’un métier: un Art de vivre. J’y consacre tout mon temps, mon énergie. Chaque tableau, comme une respiration ou comme un cri, porte en lui mes tripes et mon coeur.
Je peins comme je le ressens. C’est une exploration intérieure, une application de tous les instants ;
Une quête, Une plongée silencieuse dans l’intime. »
Mes expositions
Je passe l’essentiel de mon temps devant mon chevalet; Dans mon atelier, mon cocon.
Durant les expositions, je m’ouvre au monde, comme un accomplissement. Une véritable aventure, aussi magnifique que vertigineuse.
Je participe à de nombreux salons d’art, dans ma région et dans la plupart des grandes villes de France.
Mon travail est également représenté à l’international, notamment en Belgique et à Singapour.
Clair-obscur
De l’obscurité jaillit la lumière
En quête de lumière, j’ai rencontré l’ombre. Le clair-obscur s’est alors imposé à moi comme un langage essentiel.
Ma couleur de fond, le noir, est devenue une couleur à part entière. Donnant résonnance aux nuances de gris chauds, de terre de sienne, jusqu’aux touches de blanc les plus éclatantes. Choix de tonalités qui offre à mes toiles leur rendu très contrasté. Intensité d’un regard, Profondeur d’une émotion.
L’Ombre, un chemin vers la lumière.
J’accueille l’obscurité, flirte avec le non-visible. Un dialogue subtil se tisse entre présence et absence. Le vide devient respiration; il devient espace de réflexion.
Présences discrètes, à demi dévoilées. Fragile équilibre entre l’ombre et la lumière. C’est dans ce rythme entre le vide et le plein que mes œuvres puisent leur essence.
Une narration subtile, presque murmurée.
Inscriptures
Les Traces du temps
Je vis la création comme une exploration intérieure, une forme d’archéologie intime. Où peindre revient à sonder un territoire intérieur, à exhumer fragments et silences.
C’est ainsi que se sont invitéés sur mes tableaux, des traces, comme des témoignages de mon senti ; Brutes et texturées.
A travers ces jeux de matière, je cherche à traduire l’empreinte du temps; ce temps qui érode, transforme et révèle ce qu’il traverse.
Des surfaces marquées, altérées, parfois patinées ou craquelées; Des restes fragiles, des mémoires à demi effacées.
Des griffures dans la matière, libres et indomptables.
Une langue silencieuse
J’inscris dans mes peintures des écritures gravées, qui semblent traverser la matière. Elles apportent une dimension narrative et tactile à mes œuvres, invitant chacun à y projeter sa propre interprétation.
Ces gravures, nourries de symboles coptes, et inspirées de cartouches égyptiens, réveillent des résonances anciennes.
Traces intemporelles aux accents hiéroglyphiques;
Des mémoires enfouies.